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N° inventaire :
2013.12.106
Copyright :
Musée du Vivant - AgroParisTech
Domaine :
Dénomination Appellation :
Titre :
Des Fougères 2
Période - Millésime :
Matériaux - Techniques :
Mesures :
H. 0.660, L. 0.500
Précisions inscriptions :
19/11/2013
Etat actuel :
Excellent état
Type de propriété :
Propriété de l'Etat
Institution propriétaire :
Musée du Vivant - AgroParisTech
Mode d'acquisition :
don de l'artiste

Thèmes

Droits de l'image

René Moreu
Fonction : Auteur
Précisions sur l'auteur : "René Moreu est né à Nice en 1920, un 11 novembre. Mais il vécut ensuite à Marseille jusqu'à la guerre. L'enfant y fit sa joie des plages de galets et de l'"Orient de pacotille" qui s'y logeait, comme des pierres mal jointes des murs de la Vieille Charité. Le certif, obtenu "sans mention", mais à douze ans, restera l'unique peau d'âne. Un livre, Les Montparnos, fait rêver l'adolescent. Il découvre le cubisme, qu'il pratique pour décorer le bistrot familial. Ce qui lui vaut d'être lui-même découvert et d'entrer à l'Atelier Cadenel, fréquenté par les jeunes promoteurs d'une "école marseillaise", Antoine Serra et Ambrogiani. Survient la guerre. Réfractaire, René fait trois mois de cachot. Puis, condamné par un tribunal militaire aux travaux forcés, il doit passer en zone nord, où il accomplit des missions pour la Résistance, tout en fréquentant la Grande Chaumière. En 1943, une affection dont il ne savait pas être atteint lui fait perdre quasiment la vue. Ce n'est que dix ans plus tard que des implants lui permettront de revenir quelque peu au dessin et à la peinture. En 1957, Moreu retrouve alors le peintre Cobra Jacques Doucet, qu'il avait connu sur les barricades de la Libération ("Je n'avais pas d'arme, ironise René, heureusement pour mes camarades !"). Ils travaillent ensemble dans la petite maison de torchis acquise au creux d'un village de l'Oise. Là naîtront les Floraisons murales et aussi les Morilles, dont Doucet introduit l'exposition Galerie du Passeur en 1967. A partir de cette date, René Moreu est régulièrement accueilli au Salon de Mai, avec de grands noms, demeurés tels. Jusqu'à l'interruption de 1975, en même temps que sa vue, de nouveau, se détériore. Malgré une rétrospective à la Maison de la Culture d'Amiens, c'est un grand choc, et un retrait intime. Le peintre se met plus encore à l'étude des choses, assemblées en collages qu'il nomme les Rustiques, et montre en 1976 à la galerie la Roue. A quoi succèdent des tiges de gerbe d'or entrecroisées, enfouies dans le blanc, torchis et porcelaines brisées, ou lustrées de terres sombres. Il y aura aussi, au début des années 80, les Casiers mirobolants, mosaïques byzantines d'objets enchâssés (Grenier à sel d'Avallon et Prieuré d'Airaines dans la Somme, 1983), des tapis de papier, des Poèmes verticaux. En 1990, il participe à la création de la revue l'Oeuf Sauvage. Son oeuvre se poursuit : ce sont des galets fabriqués à partir de vieux journaux, à l'image de ceux de l'enfance. Puis s'opère un retour à la peinture avec les Jardins (Galerie Pleine Marge - Claude Roffat, 1990 et 1992), aujourd'hui des Pictogrammes. Demain n'est pas encore nommé." Jean Planche, René Moreu, 2003
Type de droit : Mention © obligatoire

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