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  • En attendant l'hiver..., affiche de l'exposition
  • En Europe, l’Arctique fut longtemps regardé comme une étrangeté représentée de façon fantasmatique :
  • Voyons alors les choses pratiquement, sur le terrain, au jour le jour dans cette localité à l’extrême nord du Nunavik.
  • Les Inuit voyagent.
  • Les traditions, pour l’instant, restent.
  • La pêche en perçant la glace est encore très pratiquée et très efficace.
  • Les 175 visages gravés de Qajartalik sur l’île de Qikertaaluk datent d’entre 600 et 1000 ans (de l’âge des Dorsétiens), avant les Thuléens;
  • En été mais parfois aussi en hiver, des tentes abritaient les Inuit nomades à la recherche de leur subsistance par la chasse ou la pêche.
  • Les fameux iglous permettaient de se protéger des vents glacés.
  • La petite église de Kuujjuaq en bois.
  • Une polémique accuse les autorités canadiennes d’avoir tué les chiens de traîneaux dans les années 1960 pour obliger à la sédentarisation.
  • Des services apportent l’eau fraîche tous les jours et retirent les eaux usées. Le fuel aussi est livré ainsi.
  • Drapeau du Canada devant le lac de déversement des eaux usées.
  • La radio locale est vraiment collective.
  • Les portes des maisons ne sont jamais fermées.
  • A l’école, les traditions sont aussi entretenues.
  • Au garage du parc national, la récupération des huiles usées. Les pratiques et les soucis d’écologie sont très présents.
  • C’est à Cape Dorset au Nunavut qu’a été créée la première coopérative d’artistes par James Houston et sa femme en 1959.
  • Ici, un bureau de vote dans la coopérative-supermarché. La démocratie directe et le fonctionnement collectif sont très importants :
  • Comme à New York, on pratique les tags pour une jeunesse
  • La mauvaise météo (tempête de neige) empêche d'aller dans le parc par avion.
  • Sur les hauts plateaux du parc, il n’y a pas âme qui vive,
  • Un moment magique dans le parc des Pingualuit :
  • Les temps de chasse et de pêche restent fondamentaux et précieux.
  • Les activités sont souvent collectives et les femmes bavardent en grignotant et en buvant un chocolat ou un thé en bord de mer
  • L’inuksuk est devenu l’emblème partout reproduit du pays. Ce petit tas de pierres, souvent à forme humaine, est une borne, un moyen de retrouver son chemin.
  • A travers les drapeaux de l’aéroport de Kuujjuaq, nous voyons l’imbrication administrative entre Canada, Québec et Nunavik.
  • La bouillasse est toujours là (il pleut…), occupant toutes les conversations.
  • Quelles sont les perspectives ?
  • Le problème de base est que nous arrivons en décembre et que nous avons, par réchauffement climatique, un mois et demi de retard sur l’hiver : la mer n’est toujours pas gelée.
  • La mer gelée sert à se déplacer et à pêcher. La culture des Inuits fut une culture de survie collective avec partage des produits de la chasse et de la pêche. L’été, ils ont même l’autorisation de chasser la baleine noire ou blanche (beluga). C’est la base de leur organisation collective et ils la célèbrent dans des festivals..
  • Les canots servent à aller chasser et sont remisés en hiver.
  • Le mode de vie est totalement nord-américain, si ce n’est le climat très rude qui empêche certaines activités.
  • Les traditions, pour l’instant, restent. On se partage les produits de la chasse et de la pêche. Ic, une peau de phoque est grattée et dégraissée délicatement dans l’évier moderne.
  • Ces petits hachoirs sont les instruments de base des femmes, qui servent à tout en étant constamment affûtés. Ils sont même fabriqués artisanalement et vendus à la coopérative de la mairie.
  • Viande de caribou. La viande et notamment la viande ou le poisson crus ont sauvé ces populations du scorbut. De plus, en les mangeant encore chauds et fumants, ils profitaient de cette chaleur dans les conditions extrêmes qui étaient les leurs.
  • La pêche en perçant la glace est encore très pratiquée et très efficace. Elle peut paraître un peu stéréotypée comme le film Nanouk de Robert Flaherty mais elle correspond à une vraie pratique ancrée et à une fierté.
  • Les harpons sont vendus à la coopérative et les campagne de pêche permettent de rapporter notamment du beluga, baleine blanche dont la peau est considérée comme du caviar. De quel droit véritablement donnerions-nous des leçons sur ce qui fonde la vie collective et la solidarité ?
  • Caribou séché, beluga et oie sauvage. Tout cela n’a rien à voir avec une pêche industrielle. Le climat va changer bien des pratiques après la sédentarisation. Faut-il enlever ce qui fonde la singularité de ces peuples pour ensuite se lamenter sur leurs dépressions ? C’est à eux de prendre leur avenir en mains, de façon singulière, sur une terre très singulière.
  • Le Nunavik est au nord du Québec, alors que le Nunavut est au nord du Canada. Il est normalement francophone mais beaucoup d’Inuit parlent anglais.
  • Les 175 visages gravés de Qajartalik sur l’île de Qikertaaluk datent d’entre 600 et 1000 ans de l’âge des Dorsétiens, avant les Thuléens, précédant nos actuels Inuit.
  • Sauf l’été très court, les déplacements se faisaient en traîneau par -30 ou -40.
  • En été mais aussi en hiver, des tentes abritaient les Inuit nomades à la recherche de leur subsistance par la chasse ou la pêche.
  • Les fameux iglous permettaient de se protéger des vents glacés. A l’intérieur, les lits étaient collectifs pour retenir la chaleur sous les peaux de phoques. L’inconvénient résidait dans la très forte humidité.
  • Les mères, avec des vêtements en cuir, portaient leurs enfants dans le dos, les protégeant ainsi du vent et pouvant d’ailleurs totalement les recouvrir.
  • Un des plats traditionnels : les myrtilles ramassées l’été (seules les baies rases poussent) mélangées aux œufs de poisson avec de la graisse de phoque (à l’huile d’olive souvent désormais).
  • La petite église de Kuujjuaq en bois. Désormais, les Inuit sont totalement christianisés et sédentarisés. Le chamanisme a disparu et le nomadisme aussi.
  • Les caractères écrits de leur langue ont été inventés en 1880 par le révérend anglican Evans, qui avait repris ceux qu’il avait mis au point en 1830 pour les amérindiens Cris.
  • Une polémique accuse les autorités canadiennes d’avoir tué les chiens de traîneaux dans les années 1960 pour obliger à la sédentarisation. Une autre version accusent les chiens de s’être multipliés en étant dangereux. Aujourd’hui encore, si les chiens de traîneaux existent pour les compétitions, les chiens errants font peur et sont ramassés et tués.
  • Les maisons ont tout le confort (et le chauffage). Elles appartiennent à la collectivité et sont louées à bas prix.
  • Tout est importé par bâteau (quand c’est possible) ou par avion (mais les petits aéroports peuvent rester fermés au moment des tempêtes).
  • Pierre Philie devant la mairie. Il y a souvent des réunions et les pratiques sont très collectives dans un village de 600 habitants où tout le monde se connaît.
  • Les Inuit ont maintenant leur compagnie aérienne Air Inuit, qui est en hiver le seul moyen de se déplacer facilement d’un village à l’autre.
  • De plus en plus, les charges administratives sont lourdes. Le Québec propose des mines et des plans de développements. En échange, les Inuit sont puissamment subventionnés. Il n’est pas facile de gérer tous ces aspects qui transforment les modes de vie.
  • Des services apportent l’eau fraîche tous les jours et retirent les eaux usées.
  • Il n’empêche que les temps de chasse et de pêche restent fondamentaux et précieux. Chacun a sa petit baraque (parfois plusieurs) et peut quitter brutalement son travail pour cette occupation essentielle, fondatrice de leur survie depuis des générations (rien ne pousse et l’élevage est impossible).
  • Les pratiques de développement durable suscitent de l’intérêt et la peur des pollutions aussi (les traces noires dans la neige au dégel). Ici, des lampadaires qui fonctionnent à l’énergie solaire.
  • Au garage du parc national, la récupération des huiles usées.
  • Avec un peu de neige, les maisons sont confortables et bien isolées. Mais les chasseurs piétinent toujours devant une mer incroyablement pas gelée.
  • Jadis, le phoque était vraiment l’animal à tout faire, comme le fut le cochon dans les campagnes françaises. Il est toujours travaillé artisanalement dans les familles et vendu dans la coopérative installée à la mairie : des bottes en phoque.
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